|
La connaissance d'une oeuvre
Impression facile
La connaissance d'une oeuvre
| |
retour |
Reprenons les instructions officielles : « L’épreuve consiste en
une dissertation littéraire prenant appui sur une ou plusieurs des œuvres étudiées
dans le cadre du programme. Le sujet porte sur une question que le candidat
doit traiter grâce à une connaissance précise qu’il a des œuvres et, plus généralement,
en faisant appel à bon escient à l’ensemble des connaissances qu’il a acquises
(connaissances sur les genres et l’histoire littéraires, lectures complémentaires,
rapprochements avec d’autres formes d’expression artistique...). »
On voit dans ces quelques lignes l’importance que revêt une bonne connaissance
des œuvres au programme pour pouvoir traiter le sujet III : On sera évidemment
incapable de traiter un sujet sur les Confessions de Rousseau si l’on n’a pas
lu et travaillé l’ouvrage avec attention pendant l’année scolaire ! Cette
exigence, qui pourrait vous effrayer et vous détourner de ce sujet, appelle
cependant quelques remarques :
Les œuvres au programme de l’écrit figurent normalement aussi sur votre liste
d’oral : le travail sur ces œuvres est donc doublement utile, puisqu’il
concerne les deux parties de l’examen.
Vous avez étudié le livre avec votre professeur pendant l’année : les
connaissances nécessaires sont en principe assurées.
La réputation de la dissertation est de laisser le candidat seul devant sa
feuille blanche, contrairement aux sujets I et II qui le sécurisent en lui donnant
le support d’un texte : cet inconvénient disparaît avec la dissertation
sur programme, qui vous voit arriver à l’examen pourvu de toute la matière nécessaire
à l’élaboration de votre copie.
Les connaissances annexes supposées par les instructions officielles sont bien
sûr un atout, mais on se gardera d’exagérer leur étendue, toujours subordonnée
à ce qu’on peut attendre d’un élève de première : ce qui compte avant tout,
c’est une bonne connaissance de l’œuvre elle-même. Par exemple, l’histoire du
règne de Louis XV est certainement utile à une dissertation sur un conte de
Voltaire, mais on ne peut pas dire qu’elle soit absolument indispensable.
La possibilité suggérée par les instructions officielles de faire porter la
dissertation sur plusieurs œuvres au programme n’est pas à écarter, mais reste
peu probable : cela supposerait un minimum de points communs entre des
œuvres choisies précisément pour leur diversité ; cette éventualité ne
doit donc pas être un motif d’inquiétude.
L’objet de cette première séquence sera donc de rappeler quelques principes
utiles à l’étude d’une œuvre complète dans la perspective de l’épreuve anticipée
de français.
|
1.Préparer la lecture de l’œuvre
| |
retour |
Procurez-vous le plus tôt possible les œuvres du programme annuel, pour vous
donner le temps de les lire : si vous attendez le début de leur étude en classe,
vous risquez d’être pris de court, et de ne pas tirer tout le profit possible
des conseils qui vous seront donnés.
Choisissez l’édition utilisée par votre professeur : vous retrouverez plus
aisément les pages et les références.
Sauf instruction contraire, achetez toujours le texte intégral, de préférence
aux extraits qui ne vous donneraient qu’une vue partielle de l’œuvre.
Renseignez-vous sur l’auteur, en utilisant la notice biographique de votre
édition ou en consultant vos manuels scolaires : cette première approche vous
permettra de situer l’œuvre et de vous faire déjà une idée sur les préoccupations
de son auteur et de son époque, susceptible d’enrichir votre lecture.
Vous pouvez également inventorier quelques axes de lecture, pour éviter de
vous lancer dans le livre sans points de repère, au risque de vous y noyer et
d’en mal percevoir l’intérêt. Là encore, la notice de votre édition (si elle
n’est pas trop savante, comme on le voit trop souvent !) et vos manuels peuvent
vous offrir les éclairages nécessaires ; n’hésitez pas, bien sûr, à demander
à votre professeur quels aspects du livre lui paraissent mériter votre attention,
s’il ne vous a pas déjà de lui-même donné ces indications.
Exemple : Si l’on entame la lecture du Colonel Chabert de Balzac, un manuel
présentera des thèmes comme le romantisme*, la société, l’ambition d’une analyse
scientifique, le goût de l’image*, et votre professeur vous invitera à être
attentif à la composition du livre, à l’évolution du personnage principal, ou
au fantastique*. Muni de ces points de repère, vous lirez cette œuvre avec le
souci de reconnaître ces thèmes lorsque vous les rencontrerez. Vous vous familiariserez
avec l’œuvre avant d’aborder son étude approfondie.
|
2.La lecture de l’œuvre
| |
retour |
L’usage veut qu’on lise « le crayon à la main ». Ce n’est pas toujours possible
ni toujours agréable ; on aura du moins de quoi écrire à portée de la main.
On peut noter au crayon, pour les retrouver facilement, les passages utiles,
en les soulignant ou en les cochant dans la marge. Il est prudent de ne pas
écrire au stylo sur un livre : on doit pouvoir effacer les marques, en cas d’erreur,
et pour ne pas rester prisonnier de cette première lecture ; il est demandé
aussi de se présenter à l’oral avec une édition vierge de toute annotation.
On se dotera surtout de feuilles où figureront les points d’attention qu’on
a préparés, en ménageant une rubrique « Impressions personnelles », où l’on
notera tout ce qui n’entre pas dans les catégories prédéfinies.
Au fil de la lecture, on notera :
– l’ordre des chapitres ou des scènes*, avec leur contenu en quelques mots
;
– les références des passages touchant tel ou tel thème ;
– de brèves citations illustrant ces thèmes, avec un souci d’efficacité avant
tout : des citations trop longues ne seraient pas mémorisables, ni utilisables
dans une dissertation.
Le principe est de toujours se demander si une référence ou une citation pourra
trouver sa place dans une dissertation sur l’œuvre que l’on travaille.
Exemple : Sur la feuille recensant les références au romantisme dans Le Colonel
Chabert, on notera, au fil de la lecture, les pages où apparaissent les principaux
indices de la mentalité romantique, comme le sentiment de la fatalité ou le
refus de la médiocrité ; on relèvera des citations caractéristiques, comme la
remarque de Derville à la fin du roman : « C’est tout un poème, un drame, comme
disent les romantiques. »
Il n’est pas nécessaire de relever beaucoup de références ; un trop grand nombre
ne ferait qu’encombrer et embrouiller l’esprit. Il faut se contenter des indices
les plus typiques, les phrases qui ont toutes les chances de trouver leur place
dans n’importe quel sujet : viser la qualité plus que la quantité.
|
3.Mettre à profit le cours du professeur
| |
retour |
|
A. Faire une lecture personnelle
| |
retour |
Cette lecture doit vous permettre de profiter au mieux du cours proposé par
votre professeur, puisqu’il vous parlera de choses dont vous avez déjà une idée.
Quels que soient les exercices auxquels il vous invitera, lectures méthodiques,
exposés, cours magistraux, travail de groupe, dissertations, soyez toujours
attentif, car le cours est conçu de façon à vous faire acquérir une méthode,
mais aussi à faire le tour de l’œuvre, donc à vous donner tous les matériaux
nécessaires à une dissertation.
Vous pouvez compléter ce travail en consultant les études d’œuvres publiées
par certains éditeurs, mais soyez conscient que rien ne remplace un travail
personnel.
|
B. Mettre en fiches l’étude de l’œuvre
| |
retour |
La connaissance des œuvres acquise au cours de l’année doit pouvoir être mobilisée
efficacement lors de l’épreuve du mois de juin. Cela suppose une révision rapide
et sûre, surtout si l’étude a été faite plusieurs mois auparavant : des fiches
permettent d’avoir une vision schématique des cours, utile pour la révision
en vue de l’oral autant que de l’écrit. Il s’agit de ne garder en une page que
l’essentiel de ce qu’il faut retenir ; la fiche est un aide-mémoire le plus
simple possible, répondant à quelques règles de base :
Elle doit tenir sur une page (recto), pour être aisément « photographiée »
par votre mémoire visuelle, d’un format réduit, facilement maniable.
Elle doit être claire, schématique, et utiliser les titres, sous-titres, soulignements,
voire des couleurs.
Elle doit être efficace, donc faciliter le travail, et non l’obscurcir.
On distinguera différentes fiches possibles :
– une fiche « auteur », à la fois biographique et bibliographique ; elle ne
retiendra que les éléments susceptibles d’éclairer le contexte de l’œuvre étudiée
; ainsi, une fiche sur Victor Hugo n’aura pas exactement le même contenu si
l’on a étudié un de ses romans ou l’un de ses recueils poétiques ;
– une fiche « résumé » ou « composition », capable de donner une vision d’ensemble
de l’œuvre ;
– des fiches thématiques où l’on rassemble de façon simplifiée les éléments
qui relèvent de tel ou tel thème. Reprenez vos notes de cours et faites le classement
; au bas de chaque fiche figureront les deux ou trois citations dont la présence
peut donner du relief à une dissertation.
Exemples :
n Une fiche « auteur » : Balzac, à propos du Colonel Chabert.
Honoré de Balzac (1799-1850).
Provincial monté à Paris et plein d’ambition.
Cherche la célébrité en écrivant de nombreux romans.
Regroupe ses romans sous le titre : La Comédie humaine.
Recrée à travers ses nombreux personnages la société de la Restauration,
avec tous ses défauts (égoïsme, règne de l’argent, médiocrité) et quelques personnalités
exceptionnelles (romantisme).
Romans classés par thèmes -> Le Colonel Chabert (1832) fait
partie des Scènes de la vie privée.
Une prétention d’analyse scientifique, le plus souvent débordée
par l’imagination.
N.B. : On voit que la fiche ne comporte que l’essentiel, orienté
vers le livre étudié ; simple aide-mémoire, le candidat doit être capable d’en
expliquer et développer les différents points.
n Une fiche « composition », sur le même roman :
Trois parties inégales :
– une étude d’avoué,
– la transaction,
– l’hospice de la vieillesse.
Composition romanesque : volonté de couvrir toute la vie du héros, d’un hospice
à un autre ; un événement apparemment limité, mais où s’intercalent des récits
intermédiaires (Chabert raconte son passé, Derville celui de la comtesse), le
tout reconstituant toute la vie de Chabert ; la psychologie des personnages
est le moteur de l’action -> typiquement romanesque.
Mais dimension réduite d’une nouvelle : action sur très peu de temps (3e partie
= épilogue) ; réapparition éphémère de Chabert -> perspective très limitée
;équilibre du récit : 1) montée de Chabert, 2) descente de Chabert ; à quoi
répond un autre équilibre ; 1) soif d’argent et de vengeance,2) noblesse et
honneur.
Conclusion : faire tenir tout un roman dans une nouvelle -> héros météore,
très romantique ; critique de la société -> plus on y est à l’aise, moins
on est digne, et vice versa.
N.B. : Une telle fiche est évidemment très incomplète, mais permet de retrouver
en une minute l’essentiel d’une question. Se présenter à l’examen pourvu d’un
tel fichier est incontestablement un des moyens de réussir.
C. S’investir dans les devoirs au fil de l’année
Votre professeur vous donnera des dissertations pour vous entraîner au cours
de l’année, après ou pendant l’étude des œuvres au programme : profitez-en pour
vous habituer à la méthode proposée plus loin (elle peut compléter les conseils
de votre professeur, sans prétendre les concurrencer !), et surtout pour améliorer
votre connaissance de l’œuvre en question.
Au cours d’un devoir surveillé, exercice en quatre heures, vérifiez votre méthode
et votre connaissance du livre : vous vous rendrez vite compte de vos lacunes
si les références vous viennent trop difficilement ; vous profiterez alors du
corrigé pour approfondir votre connaissance.
Si l’exercice est au contraire un devoir « à la maison », passez-y le temps
nécessaire pour manier librement l’ouvrage. Un sujet de dissertation attire
généralement l’attention des élèves sur un aspect important de l’œuvre ; c’est
donc le moment de le découvrir ou de l’approfondir en feuilletant le livre à
la recherche de toutes les références utiles au sujet.
En théorie, la diversité des sujets possibles est sans limites ; en réalité,
on ne peut poser à l’épreuve anticipée de français que des sujets « faisables
», correspondant aux connaissances de base acquises par tous les candidats ayant
étudié normalement une œuvre : cela recoupe les quelques grandes questions auxquelles
on revient de toute façon à propos de ce livre. Le sujet du mois de juin a donc
toutes les chances d’être en rapport avec un point du cours, ou de recouper
un sujet que l’on a déjà traité pendant l’année : ce n’est pas sans danger,
comme on le verra plus loin, mais il ne faut pas négliger la facilité que représente
un sujet auquel on a déjà réfléchi.
Exemple : Si vous avez traité dans l’année le sujet : « En vous appuyant sur
le personnage de Molière, définissez les différentes facettes de ce qu’on appelle
un tartuffe », tout en notant bien que le sujet est différent, votre réflexion
ne partirait pas de rien et serait facilitée au cas où vous tomberiez à l’examen
sur un sujet du type : « Dans quelle mesure le personnage de Tartuffe justifie-t-il
le sous-titre de la pièce, L’imposteur ? »
|
4.Des connaissances adaptées aux œuvres étudiées
| |
retour |
Les œuvres au programme appartiennent à différents genres littéraires : selon
celle qui tombera à l’examen, on ne mobilisera pas tout à fait les mêmes connaissances.
Certes, il y a un fond commun, des données à savoir quel que soit le type du
livre choisi : l’auteur, le genre de l’œuvre, son contexte historique et littéraire,
son plan ou sa composition, ses thèmes principaux, quelques citations caractéristiques.
Mais chaque genre a ses particularités.
|
A.Le roman
| |
retour |
On devra connaître parfaitement l’intrigue dans son déroulement et les personnages
dans leur évolution, la durée de l’action et le découpage temporel, les lieux
et les déplacements.
Le cas échéant, on aura une idée de la ou des significations du roman, le «
message » délivré par l’auteur à travers l’intrigue et ses personnages : chaque
romancier a généralement une vision du monde qui le caractérise.
N.B. : On n’abusera pas du « schéma actanciel », technique qui consiste à
faire entrer toute œuvre dans une structure prédéfinie dont les éléments sont
toujours sujet, objet, adjuvant ou opposant : analyse plus linguistique que
littéraire, et trop passe-partout pour être vraiment efficace dans une dissertation.
L’analyse de la structure de l’œuvre (originale ou non), de la psychologie
des personnages, et des données symboliques (lieux, gestes et images), doit
permettre une compréhension globale du roman.
Exemple : La Peste de Camus se schématisera grâce à sa structure de tragédie*
classique*, le rôle-type de chaque personnage, et, entre autres, l’image de
la mer.
|
B.Le théâtre
| |
retour |
Outre les personnages et la structure des actes*, tableaux* et scènes, c’est
bien sûr la mise en scène qui fait l’originalité du théâtre : on n’étudie donc
pas une pièce seulement comme un texte (ce qu’elle est aussi), mais comme un
spectacle. On sera donc attentif aux costumes, aux gestes, aux déplacements
des acteurs, aux décors, aux didascalies* et à tous les indices qui, dans le
texte, permettent de mieux en imaginer le jeu.
Il n’est pas inutile non plus de connaître un peu les circonstances de création
de la pièce, pour percevoir les intentions de l’auteur, parfois moins claires
que dans un roman.
Enfin, le théâtre français ayant été très marqué par les règles du théâtre
classique (par exemple la fameuse règle des trois unités) il est indispensable
de les connaître, soit pour les retrouver dans une pièce, soit pour constater
des ruptures avec elles.
|
C.La poésie
| |
retour |
Elle se présentera au programme sous la forme d’un recueil poétique (par exemple,
un livre des Fables de La Fontaine). Si le recueil est important, il sera difficile,
sinon impossible, de connaître tous les poèmes qui le composent de manière approfondie.
La préparation devra donc porter sur tous les textes du recueil, mais s’attardera
surtout sur les plus caractéristiques, sans se limiter non plus à ceux qui auront
fait l’objet d’une étude méthodique en vue de l’oral : sur un recueil de cent
poèmes*, si l’on en étudie cinq ou six pour l’oral, on devra en connaître assez
bien environ vingt-cinq, et savoir à peu près ce que contient chacun des soixante-dix
autres, pour pouvoir y faire référence dans l’examen d’un des thèmes de l’auteur.
L’intérêt de la poésie réside pour beaucoup dans sa forme*, la force expressive
et l’harmonie des vers : l’étude thématique devra bien sûr se doubler d’analyses
stylistiques précises, ce qui suppose un arsenal de citations plus important
que pour les autres genres littéraires ; en effet, si l’on peut évoquer en substance
les propos d’un personnage de roman ou de théâtre, il est indispensable de citer
un vers avec exactitude pour en montrer l’expressivité.
Le candidat, enfin, se trouvera bien d’apprendre par cœur en entier un des
poèmes du recueil, soit l’un de ceux qu’il a étudiés pour l’oral, soit son préféré
: un texte connu et cité dans son intégralité est une excellente base de travail
dans une dissertation sur une œuvre poétique, car le développement y gagnera
beaucoup en précision.
|
D.La littérature d’idées
| |
retour |
On entend par là plusieurs genres* littéraires souvent liés à l’histoire :
biographies, mémoires*, lettres*, essais*, récits satiriques* ; ils s’appuient
le plus souvent sur des faits contemporains de l’auteur et sur les idées conçues
par lui ou par d’autres en son temps. Outre les caractéristiques spécifiques
de chacun de ces genres, tous exigent une certaine connaissance des enjeux idéologiques
de l’œuvre étudiée.
Exemple : Dans Candide de Voltaire, on étudiera bien sûr le genre particulier
du conte philosophique, avec l’art du récit qu’il suppose. Mais on risque de
graves contresens si l’on néglige de s’informer sur la réalité de la philosophie
« optimiste » de Leibniz contre laquelle Voltaire s’insurge, car si l’on ne
se rend pas compte que cette philosophie, dans la problématique de l’époque,
n’est pas aussi idiote que Voltaire veut le faire croire, on passe à côté d’une
dimension essentielle des contes de Voltaire : la caricature* systématique.
À l’échelle d’une œuvre complète, il n’y a pas beaucoup d’autres exercices
possibles que l’application des conseils de la présente séquence. Le contenu
d’un exercice est en effet tributaire de la nature de l’œuvre étudiée, et un
élève de première n’a évidemment pas le temps de s’attaquer à un livre hors-programme
uniquement pour s’exercer ! Sur certains points cependant, on peut s’entraîner
:
En reprenant une des œuvres que vous avez étudiées en classe de seconde, retrouvez
les axes de lecture ou points d’attention qui vous ont aidé à la comprendre.
Pouvez-vous retrouver de mémoire une référence de l’ouvrage où s’illustre cet
axe ?
Cherchez, dans les extraits de votre manuel scolaire de littérature, deux citations
qui vous paraissent mériter d’être retenues comme caractéristiques de ces auteurs
: Gérard de Nerval, Mme de Sévigné, François Mauriac.
|
'
'
Pourquoi choisir KeepSchool
|

Pour un conseil gratuit et personnalisé, appelez le

ou complétez le formulaire ci-dessus :
|
|