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La croissance des PIO des années 1950 aux années 70 : aspects, facteurs et limites (17/20)
Commentaire du correcteur
Très bon devoir, bien organisé.Devoir de l’élève
| La Grande Crise des années 1930, due au krach de Wall Street le jeudi noir 24 octobre 1929, avait mis en danger le capitalisme et avec lui les fondements des démocraties occidentales. C’est pourquoi, après la Seconde Guerre mondiale, les Etats occidentaux (Europe de l’Ouest, Allemagne et Italie comprises, Etats-Unis et Canada, Japon, principalement) ont voulu reconstruire un capitalisme sur des bases plus solides, plus sûres; un nouveau capitalisme économiquement plus solide et socialement plus acceptable. | Introduction :
On pose une problématique, c’est-à-dire une question à laquelle le devoir va s’efforcer de répondre. On annonce le plan (trois parties). Faute d’en inventer un meilleur et d’être sûr de le réussir, on reprend les conseils de l’énoncé du sujet ! |
| Lorsque l’on parle des Trente Glorieuses, la première chose qui vient à l’esprit est l’aspect économique de cette période: prospérité et croissance. La Seconde Guerre mondiale avait laissé l’Europe en ruines. Or, quelques années plus tard, l’Europe était à nouveau un des moteurs du monde avec l’un des taux de croissance les plus forts jamais enregistrés sur une période aussi longue. Le capitalisme avait donc bien redémarré après la Guerre et la croissance avoisinait souvent les 10% par an. Les pays vaincus s’en sortaient encore mieux que les vainqueurs du fait de leurs absences de dépenses diplomatiques, militaires et coloniales. Ainsi, on a parlé du miracle allemand, du miracle japonais, ainsi que du miracle japonais. Comment cette reprise a-t-elle démarré ? Cependant, au vu de tous ces aspects positifs ou négatifs, on peut se demander comment on en est arrivé là. | Première partie du plan : les différents aspects de la croissance. Croissance économique
Progrès scientifique
Développement de la recherche
Progrès social Application de la recherche
Quelques nuances cependant
Transition |
| La démographie est certainement un facteur de cette croissance tout en en étant peut-être pas un facteur décisif. Un "baby-boom" dû à la reprise passagère de la natalité entre 1945 et 1955 a tout d’abord eu lieu. Si il fut assez long, il ne doit pas masquer le phénomène d’allongement de la durée de vie qui laisse présager quelques problèmes économiques dans l’avenir. Les pays occidentaux durent malgré tout faire appel à l’immigration afin de combler le déficit de main d’oeuvre qu’occasionnait une très forte demande. Les politiques interventionnistes des Etats sont le facteur principal de cette croissance. En effet, les politiques keynésiennes prônent une intervention accrue de l’Etat dans le secteur économique. C’est une relance par la demande qui est faite à chaque fois que la croissance semble fléchir. Cette relance a des effets immédiats et permet de maintenir un rythme élevé de croissance sur une longue période. Une autre politique interventionniste fut celle du Stop and Go pratiquée aux Etats-Unis et au Royaume-Uni. Elle consistait à freiner la croissance durant les périodes de surchauffe (cela créait du chômage) et à relancer l’économie lorsque le chômage devenait trop important (cela entraînait de l’inflation et creusait les déficits). Ces politiques furent suivies alternativement par les gouvernements occidentaux. Des accords internationaux sur le commerce ont aussi joué un rôle majeur dans l’économie. En abaissant drastiquement les taux de douane et en supprimant les quotas d’importation, les négociations du GATT et du Tokyo Round ont accéléré le commerce international qui a tiré la croissance très rapidement. Malgré les aspects positifs, cette croissance a quelques limites et pose quelques proiblèmes non résolus dans les années 1970. Quels sont-ils ? | Seconde partie du développement : les facteurs de la croissance. La démographie
L’intervention de l’Etat
Explication
Dans le social également Autre exemple
Le commerce
Transition
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| Ces limites furent dénoncées par les écologistes et les défenseurs de la planète tout d’abord. Ils accusaient la croissance économique de piller la planète par sa surexploitation agricole, minière... et de la détruire par la pollution. En effet, cette croissance était malsaine et ponctuée de gaspillages énormes dus au fait que l’énergie (pétrole) était bon marché. Ensuite, la position des Etats-Unis devient plus fragile : la guerre du Viet-Nam leur coûte très cher et leur stock d’or diminue rapidement. Aussi le dollar, monnaie de réference du Sytstème Monétaire International perd-il de sa valeur alors qu’il n’est pas dévalué officiellement. Devant le risque, ceratins Etats comme la France rapatrient en or leurs réserves en dollar et Nixon est bientôt (1971) obligé de suspendre la convertibilité du dollar en or. C’est l’écroulement du système de Bretton Woods (1944) où les parités entre les monnaies étaient fixes qui laisse place à un flottement des monnaies. Pour ces raisons, la baisse de régime de la croissance à la fin des années 1960, annonce la crise dont les détonnateurs seront les chocs pétroliers mais dont les causes sont sous-fjavcentes à la croissance antérieure. Les agitations sociales secouent le monde en 1968 pour se révolter contre la société de consommation alors même que ce ne sont pas les plus défavorisés qui sont les plus révolutionnaires : "Nous refusons un monde où le risque de mourrir de faim s’échange contre celui de périr d’ennui". Les problèmes sociaux mettent donc en partie fin à cette période faste avec la critique du travail à la chaîne, la hausse du chômage pourtant encore faible, des profits qui disparaissent... | Troisième partie du développement : limites de la croissance. premières critiques
problèmes divers
annonce de la fin de cette période
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| Les Trente Glorieuses, période de croissance et de prospérité la plus longue de l’Histoire, qui permet la reconstruction, la réorganisation et la modernisation du capitalisme après la Grande Crise et dont les progrès économiques et sociaux sont sans doute positifs même si parfois remis en question. Cependant la période s’achève dans une atmosphère malsaine de gaspillages et de conflits plus idéologiques qu’économiques et annonce la crise des années 1970. Les Trente Glorieuses sont peut-être tout simplement la phase ascendante d’un cycle de Kondratieff et qui nécessairement, sera suivie d’une phase descendante ? | Conclusion
Problèmes
ouverture |
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