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Les ondes lumineuses
Impression facile
1 Interférence à deux ondes
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Le dispositif des trous d’Young est celui qui permet de comprendre
le plus simplement le phénomène d’interférences lumineuses
à deux ondes. Dans le plan d’observation, on distingue des zones
noires, des zones sombres, des zones claires et des zones brillantes. C’est
la modulation spatiale de l’intensité lumineuse qui constitue la
figure d’interférences. La figure d’interférences peut être
organisée de façon rectiligne, en franges, noires ou brillantes,
selon leur position dans le plan de l’écran. Une expérience
analogue à celle des trous d’Young peut être réalisée
avec des ondes sonores.
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2 Interprétation ondulatoire
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2.1 Notions d'onde progressive
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Une
grandeur physique qui se propage dépend nécessairement de
l’espace et du temps. Si cette grandeur se retrouve en M1 à
t1 avec la même valeur que celle qu’elle avait en M0
et à t0, elle se propage à la vitesse :

A
toute grandeur propagée, on associe une onde. La grandeur qui se
propage dans le cas d’une onde sonore dans l’air est le déplacement
des particules matérielles autour de leur position moyenne. On
parle d’onde de déplacement ou d’onde de pression.
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2.2 La lumière : "onde scalaire"
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La lumière peut être représentée par
une grandeur scalaire propagée. Si la lumière est monochromatique,
la grandeur scalaire vibre de façon sinusoïdale à la
pulsation w en un point donné. L’intensité lumineuse
perçue par l’œil est proportionnelle au carré de l’amplitude
de la vibration scalaire propagée (I = A²). La vibration scalaire
lumineuse se propage dans un milieu d’indice n à la vitesse :
c représente la vitesse de propagation
de la lumière dans le vide (c = 299 792, 458 km.s-1).
La longueur d’onde de la lumière dans le vide vaut :
T est
la période temporelle de la vibration lumineuse.
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3 Notions simples sur la cohérence des ondes lumineuses
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L’émission
lumineuse est un phénomène atomique. Elle se fait par " bouffées "
de durée limitée, successives et aléatoires. La durée
moyenne t d’une " bouffée " est appelée
durée de cohérence du train d’ondes. Le produit
l = ctqui se mesure en m est désigné
sous le nom de longueur de cohérence des trains d’ondes. Avec les
sources lumineuses usuelles, l’ordre de grandeur de t tourne autour
de la nanoseconde (ns). Plus t est important, plus l’émission
lumineuse est cohérente temporellement.
Pour que deux ondes lumineuses fournissent par interférence
une figure contrastée, il faut que les vibrations qui interfèrent
au point M soient obtenues par division d’ondes, à partir d’un
même train d’ondes primaire, et que la différence de marche
entre les deux vibrations au point M n’excède pas la longueur de
cohérence du train d’ondes primaire. Dans l’expérience des
trous d’Young, ce sont les trous qui assurent la division d’ondes. Les
franges d’interférence sont contrastées au voisinage du
centre de symétrie de la figure d’interférence (là
où la différence de marche est voisine de 0).
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4 Domaine des ondes électromagnétiques
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La théorie générale de la lumière
est une théorie électromagnétique qui met en jeu
la propagation dans un milieu matériel, ou mieux dans le vide,
d’un champ électrique
et d’un champ magnétique. Dans certains cas, le caractère
vectoriel de l’onde électromagnétique joue un rôle :
la résolution des problèmes de polarisation de la lumière
nécessite de tenir compte de cet aspect.
Les vibrations lumineuses sont une partie seulement de l’immense
domaine des ondes électromagnétiques. Pour les classer,
on raisonne en période T, en fréquence, en longueur
d’onde dans le vide ou en énergie.
Le spectre visible s’étend en longueur d’onde entre 0, 4 m
m et 0, 8 m m. Le rayonnement IR (infrarouge) se situe à des
longueurs d’onde supérieures à 0, 8 m m et le rayonnement
UV (ultraviolet) a des longueurs d’onde inférieures à 0,
4 mm.
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