-Le bien est le concept fondamental de l’ordre éthique. C’est ce qui
est conforme à l’ordre moral.
Selon Aristote, le bien pour chaque être est ce qui correspond le plus
à son essence.
Pour Platon, le bien est l’objet de la science suprême et de la sagesse
la plus élevée.
Dans tous les cas, le bien est la chose la mieux à laquelle l’homme peut
prétendre et qui le rend le plus heureux.
-La volonté, quant à elle est le pouvoir de faire ou de ne pas
faire, d’affirmer ou de nier. La volonté guide nos actions vers un but
précis.
-Ainsi, il semble absurde de diriger la finalité de ces actes vers autre
chose que le bien. Comment cela peut-il arriver ?
I : Il faut d’abord montrer que les hommes recherchent naturellement le bien.
Aristote, dans l’Ethique à Nicomaque montre que les hommes agissent pour
atteindre des buts et que ces buts ont eux-mêmes visent à atteindre
le Bien qu’il assimile au bonheur.
II : Ceci dit, vouloir le Bien nécessite aussi qu’on le connaisse et
qu’il existe, qu’il ne soit pas une utopie.
Il faut d’abord le connaître : pour Platon, le Bien est accesible uniquement
à l’élite constitué de philosophes qui ont accès
au monde des idées. Les autres hommes vivent dans l’illusion et ont l’impression
de rechercher le bien mais ils sont dupés par leur illusion.
Ensuite, il est très difficile de savoir ce qu’est exactement le Bien
: pour Nietzsche par exemple, le Bien est une fiction morale créé
par les faibles pour culpabiliser les forts. Il faut rechercher la puissance
et non le Bien qui n’existe pas.
Ccl : il faut ainsi que tu montres qu’à priori, tout le monde veut le
Bien mais que le concept de Bien est diffcile à définir ce qui
rend cette recherche souvent impraticable voire impossible.