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TEXTE DE KANT
INTRODUCTION
Le thème du texte est la connaissance scientifique. La thèse défendue par Kant c’est que les sciences nous apportent des connaissances qui au-delà de l’utilité qu’elles peuvent faire naître nous nourrit en tant qu’homme. La question qu’il pose est bien de savoir si l’important dans la connaissance scientifique est la connaissance elle-même ou l’utilité probable que l’on peut en retirer.
PLAN
I-Réponse à l’objection
1-une objection mal avisée
Kant répond dans ce texte à une objection. Il montre en quoi poser la question de l’utilité de la science est faite par des esprits superficiels c’est à dire à des personnes qui ne posent pas d’authentiques questions et qui objectent aux grands hommes (les scientifiques) les fondements de l’utilité des sciences. C’est une question injuste parce que non justifiée et mal avisée c’est à dire qui poser sans a propos et sans y avoir vraiment réfléchit suffisamment.
2-un paradoxe
Sur les sciences il est évident que la question et l’attitude se présentent comme un paradoxe. En effet, comment à la fois s’intéresser aux sciences et en même temps poser la question de son utilité.
II-l’interêt de la science
1-l’utilité d’une science
Kant part sur une hypothèse pour appuyer sa thèse. Même dans le cas ou la science est capable sur un objet possible (et non réel) d’élaborer une connaissance même infime, cette connaissance garde son intérêt et ceci pour deux raisons. D’abord dans ce que peut apporter la connaissance dans sa structure même de connaissance mais aussi en tant que cette connaissance peut en amener d’autres. Quand la connaissance est logiquement parfaite c’est à dire bien formé et fondée, elle a une utilité.
2-vers une postérité: l’histoire des sciences
La même ou la science ne peut pas toujours trouver et fonder les choses il est évident que toutes connaissances peuvent au regard de la postérité trouver des fondements. Kant plaide en faveur de la science qui sans cesse cherche et que ces mêmes dans les erreurs et errances que l’on peut découvrir des nouveautés. Si on cherche toujours l’utilité pour l’utilité il est clair que ni l’arithmétique et la géométrie n’auraient jamais été élaborées. Plus encore, l’apport de connaissance pour connaître est une satisfaction énorme pour l’homme que l’utilité immédiate que l’on peut en retirer. C’est cette attitude de recherche qu’il faut mettre en avant.
III-le rapport homme science
1-dans la science l’homme se définit
L’homme dans les sciences prend conscience de sa valeur. Il se définit comme un être connaissant et voulant connaitre. C’est l’exercice de son intelligence qui est en jeu dans les sciences mais également de sa dimension proprement humaine à savoir la pensée.
2-valeur intrinsèque et extrinsèque
Pour KANT Les personnes qui ne prennent pas conscience de leurs attributs de pensées doivent envier les bêtes écrit Kant. En effet, c’est alors être un homme sans en être un si c’est pour ne pas mettre en oeuvre son intelligence. Ainsi c’est avoir les inconvénients sans avoir les avantages d’être un homme que de ne pas user de sa raison. La valeur de la connaissance humaine dans sa forme (valeur intrinsèque) et dans son utilité (valeur extrinsèque ) sont incomparables.
CONCLUSION
Kant ne fait pas l’apologie des sciences mais fait une mise au point sur l’apport des connaissances scientifiques pour l’homme en tant que connaissance. L’utilité est bien sur importante mais ne doit pas être le leitmotiv de la recherche scientifique au risque de perdre une part importante de l’homme lui-même.
Bon courage!