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Liberté et déterminisme |
Impression facile
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| Matière |
Niveau |
Section |
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11Philosophie |
Terminale |
S |
| Chapitre |
Liberté et déterminisme
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| Prestation |
Explication courte d'un texte ( joindre le texte, l'auteur et la date) |
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| Enoncé |
Bonjour,voivi le texte que j’ai à commenter qui est de Sartre :
L’homme est libre parce qu’il n’est pas soi mais présence à soi. L’être qui est ce qu’il est ne saurait être libre. La liberté, c’est précisement le néant qui a été au coeur de l’homme et qui contraint la réalité humaine à se faire,au lieu d’être. Nous l’avons vu, pour la réalité humaine, être c’est se choisir : rien ne lui vient du dehors, ni du dedans non plus, qu’elle puisse recevoir ou accepter. Elle est entièrement abandonée, sans aucune aide d’aucune sorte, à l’insoutenable nécessité de se faire être jusque dans le moindre détail.
Ainsi la liberté n’est pas un être : elle est l’être de l’homme, c’est à dire son néant d’être. Si l’on concevait d’abord l’homme comme un plein, il serait absurde de chercher en lui, par après, des moments ou des régions spychiques où il serait libre : autant chercher du vide dans un récipient qu’on a préablement rempli jusqu’aux bords. L’homme ne saurait tantot être libre et tantot esclave: il est tout entier et toujours libre ou il n’est pas.
Il y a certaine phrase où je ne vois pas qu’il y a un rapport avec le texte et surtout à partir de Ainsi, la liberté n’est pas un être ...
Je pourrais savoir si le soi dans la première phrase veut dire la conscience de soi et le mot présence à soi, je le trouve ambigu ici Je ne sais pas c’est la distance de soi à soi. Et si oui, puis-je remplacer le soi par la conscience lors de ce commentaire .
Merci. |
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Pistes |
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Je ne sais pas si la problématique est :suis condamné à être libre ?
J’aimerais parler dans ma première partie :
en premier La distance de soi à soi
en 2 : la liberté
en 3 : le neant
en 4 le choix
Mais en en II - la liberté et la responsabilité |
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Réponse de notre équipe pédagogique :
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Sartre ici la liberté de l’homme : l’homme est libre car rien ne lui
est donné au départ. Il doit se construire jusque dans les moindres
détails. Il oppose l’"être" (c’est à dire le fait
d’être défini, formaté; on peut appeler cela son essence)
au "néant d’être" (c’est à dire le fait d’être
indéfini, vide).
Pour lui, l’essence de l’homme ("l’être de l’homme") est justement
de ne pas en avoir. Et c’est cela qui lui confère sa liberté :
la liberté vient du fait que chaque homme, dans chacun de ses gestes
et chacune de ses décisions, comble son absence d’essence, son "néant
d’être".
La métaphore du récipient explique cela : dans un récipient,
le vide représente la liberté (ce qui reste à remplir),
le plein est ce qui est déjà fait, qui ne dépend plus de
nous. L’homme est, selon Sartre, un récipient vide...
Dans la première phrase, le "soi" n’est pas la conscience
de soi mais le fait d’être. Comme il le développe par la suite,
l’"être" de l’homme est vide, donc l’homme n’a pas de "soi".
La seule chose qu’il ait est une tendance à devenir : l’homme est continuellement
en construction, en élaboration. La "présence de soi"
est donc soit la conscience de soi (le fait de savoir/penser que l’on est quelqu’un)
soit le mouvement qui nous fait nous construire (c’est ce mouvement, de "remplissage"
si l’on veut, qui est la liberté). |
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