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Pouvoir |
Impression facile
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| Matière |
Niveau |
Section |
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11Philosophie |
Terminale |
autre |
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Pouvoir
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| Prestation |
Explication courte d'un sujet de dissertation ou sur un commentaire de texte |
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| Enoncé |
La question posé est : Vouloir est-ce pouvoir ?
Je souhaiterais savoir ce que vous pensez de ma dissertation, si elle repond bien à la question. Je vous remercie
Nous sommes souvent amenés lorsque nous sommes face à un problème qui semble ne pas avoir de solution à nous poser la question vouloir est-ce pouvoir ? tout d’abord avant de commencer notre étude vouloir admet différents degrés on peut vouloir passionnément ou vouloir par devoir et chacun dira que ce n’est pas la même chose loin de là. On a pourtant tendance à penser que vouloir n’a qu’un sens restreint alors que son sens est à l’origine de beaucoup d’idées dans la mesure ou ce verbe exprime de nombreuses choses en tenant compte du contexte et de la façon dont cela est exprimé, on en a deux exemples un peu plus haut. Tout ceci nous amène à nous poser certaines questions, qu’est-ce que vouloir ? la volonté peut-elle venir à bout de tout ? Suffit-il de vouloir pour pouvoir ? Fait-on toujours ce qu’on veux ? et enfin peut-on agir contre sa propre volonté ? Tout ceux-ci est discutable et c’est en cela que cette réflexion est nécessaire, que ce soit dans le sens philosophique ou non.
Tout d’abord intéressons nous à ce que signifie ce mot vouloir, vouloir c’est souhaiter quelque chose, c’est désirer, c’est chercher à obtenir ou à faire quelque chose, c’est assouvir ses envies pour être peut-ê plus heureux ou p-ê même plus libre, mais ici savoir ce que ça procure n’est pas la question, nous voulons juste savoir c’est si la volonté peut venir à bout de tout ?
Nous avons en France une maxime qui dit « Quand on veut on peut » ce qui signifierai que l’on obtient toujours ce que l’on veut parcequ’on le veut, qu’on en a la volonté. Cette idée est reprise dans d’autres apophtègmes, « Qui a la volonté a la force » ou même « Ton pied te conduira où tu veux aller » ici le message est encore plus explicite, c’est la volonté qui fait la force d’une action et qui la mène à son but ou à sa fin. Dans ce cas on peut dire que la volonté peut venir à bout de tout, pourtant si l’on étudie bien les maximes on se rend compte que tous ne font pas l’éloge de la volonté certains même la critiquerai plus qu’autre chose, « La volonté d’un homme est son paradis, mais elle peut devenir son enfer », cet apophtègme nous explique que d’un certain côté la volonté est sûrement une bonne chose, p-ê même une bénédiction mais qu’elle est sûrement d’un autre côté l’inverse c’est à dire une malédiction, seulement pour qu’il y est malédiction il faudrait que l’homme qui a voulu quelque chose soit déçu et comment pourrait-il est plus déçut que en n’atteignant pas le but qu’il s’est fixé, pourtant avec ce que l’on a vu plus haut il semblerait que ce que l’on veut on l’obtient, donc il y aurait contradiction. Cette contradiction nous pousse à aller plus long jusqu’à la réflexion suivante, si on pouvait obtenir tout ce que la volonté nous disait il n’y aurait pas de malheur dans le monde ça n’est même pas un rêve c’est une utopie, cela signifie que la volonté que l’on met en oeuvre n’est qu’un projet chimérique qui ne tient pas compte de la réalité. Dans ce cas il est difficile de dire que la volonté viendrait à bout de tout. Pourtant on a déjà vu dans L’Histoire des situations qui semblaient ne pas avoir de solutions ou de possibilités, le plus spectaculaire étant la Révolution Française qui aurait pensé qu’un tel acte se serait produit. La contradiction reste et se transforme
Après avoir vu ce que signifiait vouloir, nous allons voir maitenant ce que signifie pouvoir.Pouvoir c’est être capable de faire quelque chose, en avoir la capacité, la possibilité mais la question est de savoir si cette possibilité, cette capacité est due uniquement à la volonté. Cette réflexion mène à la question suivante, suffit-il de vouloir pour pouvoir ? La vie nous rappelle sans cesse que le champ du possible est bien plus limité que celui de la volonté ; et c’est là l’une des principales sources de frustration. Se confronter au monde c’est précisément éprouver l’écart entre le vouloir et le pouvoir. Descartes a thématisé de façon centrale la caractéristique essentielle de la volonté : sa non-finitude. Il n’y a pas de limite à notre volonté alors que les lois naturelles ou les lois sociales et politiques fixent des limites au pouvoir de l’homme. De plus et d’autre part est-ce que l’on fait toujours ce que l’on veut ? Oui diront certain car on a sa propre volonté et qu’il serait paradoxale d’aller contre, en contre partie cette question nous amène à une autre question parallèle, peut-on agir contre sa propre volonté ? En effet on a vu plus haut que vouloir signifie, chercher à obtenir ou à faire quelque chose, assouvir ses envies mais c’est aussi agir par obligation, en effet il y a dans la vie des choses que l’on fait par devoir, comme aller se battre alors que l’on risque de mourir ou alors on agit pas obligation, prenons pour exemple aller à l’école tous les matins, on remarquera que cette obligation est d’ordre légale, pour les élevés n’ayant pas seize ans, cette obligation peut être juger comme indépendante de notre volonté pourtant quand l’élève se lève à six heure du matin pour aller à l’école, c’est une obligation qu’il s’impose à lui-même et c’est volontairement et surtout de lui même qu’il répond à cette obligation. Ce raisonnement semble cohérent cependant qui peut dire que ces obligations ne sont pas des choix et donc une volonté peut être inconscientes, par exemple de ne pas avoir de problème avec la loi ou tout simplement de ne pas être en retard à l’école, cependant si les obligations n’étaient que des choix beaucoup de tabous tomberaient concernant la liberté, l’existentialisme qui prône la responsabilité dans tous les cas de figures et qui s’oppose à toutes les théories du déterminisme, c’est à dire que tous les phénomènes dépendent les uns des autres et que donc tous est déterminé, cela implique aucune responsabilité ni liberté, libre arbitre ou volonté. Cela qui explique que si les obligations qui sont des choses nécessaires sont des choix il y a un paradoxe dans les notions du déterminisme .
En conclusion la réponse à la question comme toutes les questions philosophiques n’admet pas de réponse exacte et nous ne cherchons pas à connaître cette réponse mais juste à comprendre pourquoi la question c’est posée. Il semblerait que malgré tous les paradoxes et les contradictions que nous avons pu démontrer la volonté reste un facteur plus qu’essentiel dans les actions menées par l’homme et que, par conséquent, on ne peut nier que vouloir c’est pouvoir. Ce raisonnement remet en doute tous les préceptes sur la liberté et le libre-arbitre que nous ont appris nos parents et professeurs. Pourtant c’est une question qu’il serait bon de traiter. |
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Réponse de notre équipe pédagogique :
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Il me semble que ta dissertation souffre d’un manque de définitions des termes de départ. Du coup, ta problématique est désorganisée et tu ne réponds pas à toutes les questions que tu as posées dans ton intro.
Voici mon conseil : il faut que tu affines ta problématique et que les questions (3 au plus) que tu en tires soient abordées dans les parties de ton devoir.
Qu’est-ce que la volonté ? Simplement un acte intellectuel. Mais en aucun cas, il ne semble que vouloir soit suivi automatiquement de la réalisation de ce qu’on a voulu. D’ailleurs nous sommes souvent déçus qu’une action longuement préméditée n’ait pas eu de suite. Donc vouloir ce n’est pas forcément pouvoir.
Le schéma classique de la volonté est le suivant : conception du projet, délibération, décision et exécution. Ces étapes montrent nettement qu’il y a des intermédiaires entre vouloir et pouvoir. Si une des étapes manque, la volonté n’accède pas à l’actualité.
Si on comprend vouloir comme concevoir, penser, évaluer, décider, et qu’on comprend pouvoir comme agir, alors il y a un monde entre le je veux et le je peux.
Mais le terme pouvoir ne doit pas être confondu avec le terme « réussir ».
Si je veux c’est peut être que je peux, c’est à dire : la seule puissance de l’idée à réaliser peut être suivie d’un acte potentiel (mais pas forcément réel, réalisable). C’est d’ailleurs la thèse intellectualiste (Spinoza entre autres). Le possible est envisagé mais on ne passe pas forcément à l’acte dans la réalité. En tous cas, ce que je veux (s’il a été bien pensé, soupesé, synthétisé) je le peux a priori.
Bon courage
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