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L’HOMME
PEUT IL VIVRE SANS LOIS ?
il faut
tout d’abord bien définir les termes du sujet afin d’en faire surgir la problématique
être appartenant à l’espèce animale la plus évoluée de la Terre.
Règle ou ensemble de règles obligatoires établies par l’autorité souveraine d’une société et sanctionnées par la force publique.
Toutes les lois ont un point commun: l’ordre, l’interdiction de la violence. règle
positive constituant le fondement d’une unité politique et régissant les
rapports entre les hommes au sein de la société dans le but de maintenir
l’ordre et la paix.
IL semble
que tous les hommes soient soumis à des lois, sociales, politique,
religieuses qui fait de lui un particulier dans un tout. Or peut on penser
l’homme comme vivant sans lois? il semble ici qu’il y est une difficulté car
si on pense l’homme sans lois n’est ce pas alors penser l’homme sans
société?
I-LES
LOIS CONSTITUENT LA SOCIÉTÉ
1-aristote,
l’homme est un animal qui ne peut pas vivre sans lois.
Il définit
dans la politique au livre 1 l’homme par la notion même de cité. En effet,
l’homme qui vit en dehors de la cité ne peut être qu’un monstre ou qu’un
surhomme. Il n’y a donc pas de possibilité dans sa nature de pouvoir échapper
aux lois. Or les lois sont pour lui la possibilité du vivre ensemble et ce
qui permet la cohésion de tous.
2-Lien entre les individus.
Tout seul, l’individu humain ne s’épanouit pas. Il convient donc de
s’interroger sur les motifs et les mobiles qui le poussent à vivre en société
afin de clarifier le sens de cette définition:
« l’homme est un animal politique », ARISTOTE.
Le principe de la société c’est l’autre par les lois.
"La loi, en général, est la raison humaine, en
tant qu’elle gouverne tous les peuples de la terre" Montesquieu, Esprit
des lois, I. III
"Les lois inutiles affaiblissent les nécessaires" Montesquieu
"Le bon citoyen obéit à la loi; meilleur est celui qui
améliore la loi." Brunschvicg, Progrès de la conscience... page 744.
II-VIVRE SANS LOIS
1-la critique anarchiste de l’état fait valoir les droits de
l’individu contre ceux dénoncés comme étouffants et aliénants de la
collectivité. Dans cette optique , vivre sans lois est l’indice d’une révolte
fondamentale contre tout ce qui peut apparaître comme structure de contrainte
2-C’est alors la société qui devient globalement
inconcevable puisque l’intérêt privé est considéré comme préférable à
la recherche du bien commun. C’est ce que montre
3-un tel anarchisme risque d’aboutir à la violence, comme l’a
décrit les philosophies du droit de nature en particulier chez Hobbes.
L’existence sociale c’est à dire le vivre ensemble implique un contrat c’est
à dire l’instauration d’un langage commun et le refus de ce langage condamne
la violence ouverte
III-LA LOI COMME GARANTIE DE LA COMMUNAUTÉ
1-il apparaît ainsi que la désobéissance aux lois confirme
l’appartenance à un ordre social et implique un choix fondamental: que la
société continue
2-de sur croit la loi à laquelle j’obéis est reconnue comme
instaurant une égalité radicale entre les membres de la collectivité, elle
est universelle par définition et donc la même pour tous de la même façon
elle élimine les particularismes
3-Cette égalité accompagne selon les théoriciens classiques
(rousseau) du passage à la liberté ou indépendance individuelle à la
liberté politique
La véritable liberté est l’obéissance à la loi qu’on s’est
prescrite" écrit rousseau dans le contrat social qui souligne la
relation entre la loi et la liberté
CONCLUSION
Ainsi penser
l’homme comme vivant sans lois c’est penser l’homme seul sans société. Des que
l’homme cherche la réunion (comme il lui est naturelle) alors l’homme est
plongé dans le chaos ou la guerre de tous contre tous comme le dit hobbes.
BIBLIOGRAPHIE
-
ROUSSEAU Contrat social
-
HOBBES Léviathan, le citoyen
-
KANT métaphysique des mœurs, critique de la facultés de
juger
Je te souhaite bon courage et j’espère que mes indications
t’apporteront les réponses que tu te posais.