Revue de presse
Journalistes : consultez le dossier de presse de KeepSchool
ELLE"Les cours de soutien scolaire au banc d'essai" (01 Novembre2004)
FACE,
"Des formations sur mesure pour les salariés" (Novembre
2004)
VIVRE AU FEMININ, Keepschool ( octobre
2004)
TELE 7 JOURS, "Le soutien
scolaire sur mesure", (20 septembre 2004)
PELERIN MAGAZINE, "Aide scolaire à domicile", (09
septembre 2004)
LES ECHOS,
"Soutien scolaire : le gros business des petits cours." (1er
septembre 2004)
ELLE, "Education
: Halte au stress scolaire" (23 août 2004)
AVANTAGES, " Cours de vacances",
(juillet 2004)
FEMME ACTUELLE, "Il
a besoin d'une aide personnalisée", (14/20 juin 2004)
MARKETING DIRECT,
"Fichiers 15 / 25 ans : Internet change la donne" (juin/août
2004)
AMINA, "En formation à
Keepschool : Sabrina Malor" (juin 2004)
JOURNAL HAUTE MARNE,
"Innovation et adaptation au service de tous ceux qui souhaitent
réussir", (13 mai 2004)
JOURNAL SAONE ET LOIRE,
" Un suivi scolaire pour apprendre à apprendre",
(12 mai 2004)
LE NOUVEL OBSERVATEUR,
"L'incroyable boom des cours de soutien" (22 avril 2004)
FRANCE 5, "Les maternelles", (09
avril 2004)
LE PARISIEN, "Ruée
sur les stages de soutien scolaire" (14 avril 2004)
FIGARO ETUDIANT, " Des
étudiants jouent les profs", (5 avril 2004)
CHALLENGES,"Le Guide des
cours à domicile", (18 mars 2004)
FAMILLE ET EDUCATION, "Cours
particuliers : que faut-il penser ?", (novembre, décembre
2003)
L'ORDINATEUR INDIVIDUEL, "Best of Web" 2001
: KeepSchool est meilleur site éducatif (mars 2001)
FRANCE 3, "3 fois + net", "L'école
du futur" (le 28 janvier 2001)
RTL, "Un coup de main pour les devoirs"
(le 01 décembre 2000)
TELERAMA, "SOS Lycéens" (le
11 novembre 2000)
PC EXPERT, "Mon prof est branché"
(juillet 2000)
FRANCE SOIR, "Révisions en ligne"
(14 juin 2000)
PME AFFAIRES, "La création s'apprend
sur le terrain" (juin 2000)
STRATEGIES-ONLINE, "Préparer le bac
sur Internet" (02 juin 2000)
MICRO-HEBDO, "Soutien scolaire pour lycéens"
(25 mai 2000)
LIBERATION, "Start-Ups en chambre universitaire"
(07 avril 2000)
Les cours de soutien scolaire au banc d'essai ELLE : 01 novembre 2004
Keepschool : à domicile + sur Internet
A la tête de cette société, un HEC de 25 ans, qui
a eu l'idée d'associer cours particuliers et accès sur
Internet.
Ses plus ?
- 22 500 exercices et 4 000 fiches de cours sont disponibles gratuitement
sur le web, une fois inscrit.
- un compte rendu est rédigé tous les mois sur le Net
par les enseignants
Prix ?
Frais de scolarité : 65€. A partir de 24€ l'heure
Renseignements : 0 800 500 777
"Des formations
sur mesure pour les salariés"
FACE : novembre 2004
Keepschool, spécialiste du soutien scolaire à domicile
a décidé d'élargir son offre de service aux adultes
avec des formations sur mesure originales quant au contenu et à
la forme. La nouvelle loi sur la formation professionnelle (Loi n°
2004-391 du 4 mai 2004 relative à la formation professionnelle
tout au long de la vie et au dialogue social) permet au salarié
de mieux gérer le développement de ses compétences.
Cette nouvelle loi sur la formation professionnelle simplifie également
les démarches en terme de départ en formation. La personne
peut désormais demander son départ en formation à
l'employeur, qui devra lui remettre son accord écrit. Celui-ci
ne peut plus refuser plus de deux fois un départ en formation.
Keepschool a décidé de se rapprocher d'Adicos, spécialiste
de la formation individuelle qui propose à chaque salarié
des formules souples lui permettant de construire son projet de formation.
"Keepschool"
VIVRE AU FEMININ : octobre 2004
Spécialiste du soutien scolaire à domicile, Keepschool
s'associe à Adiscos, spécialiste de la formation sur mesure,
pour élargir son offre aux adultes dans le cadre de la nouvelle
loi sur la formation professionnelle du 4 mai 2004. Cette loi permet au
salarié d'avoir un droit individuel à la formation avec
un crédit de 20 heures à utiliser ou à cumuler pendant
6 ans maximum. Adiscos vous propose des formations souples à concrétiser
votre projet professionnel, directement chez vous ou en entreprise.
"Le soutien scolaire
sur mesure"
TELE 7 JOURS : 20 septembre 2004
Face aux difficultés scolaires rencontrées par les élèves,
Keepschool apporte un soutien complet, extrêm ement souple et efficace
et dans son contenu et dans son approche. Equipe pédagogique à
l'écoute des familles, professeurs spécialisés dans
chaque domaine et disponibles sur toute la France, interlocuteurs réactifs
et compétents, plages horaires flexibles, suivi pendant l'année
scolaire...Dans le prolongement de l'Education Nationale, Keepschool apprend
aux élèves à apprendre avec intelligence et pédagogie.
"Aide scolaire à domicile"
PELERIN MAGAZINE : 9 septembre 2004
La rentrée a eu lieu et il peut arriver que votre enfant ait du
mal à s'adapter au programme de sa nouvelle classe. Ne baissez
pas les bras. Sur Internet, différents sites spécialisés
dans le soutien scolaire à domicile peuvent vous aider. www.keepschool.com
propose des cours à domicile de la maternelle au bac+2 ainsi que
différentes formules (forfaits, stages...).Avec près de
70 000 élèves à son actif, ce site est une référence
dans le domaine. On peut recevoir gratuitement une documentation.
"Soutien
scolaire : le gros business des petits cours"
LES ECHOS : 1er septembre 2004
"Education : Halte
au stress scolaire"
ELLE : 23 août 2004
"Cours de vacances"
AVANTAGES : juillet 2004
L'organisme de soutien scolaire Keepschool propose toutes les formules
possibles de révisions et de remise à niveau pendant les
vacances, dans toute la France : des cours sur votre lieu de vacances,
assurés par un prof qui se déplace à votre domicile;
des stages intensifs de pré-rentrée fin août, des
révisions personnalisées via le site Internet, avec un suivi
sur mesure de l'élève par un enseignant attitré que
les parents peuvent joindre au téléphone. Du primaire au
lycée.
"Il a besoin d'une
aide personnalisée"
FEMME ACTUELLE : 14/20 juin 2004
Un prof à domicile
Un stage de remise à niveau s'impose? Branchez-vous sur
ce site spécialisé dans le soutien scolaire sur mesure,
du primaire à la préparation aux grandes écoles.
Un conseiller vous aide à définir la meilleure formule pour
votre enfant et trouve un prof qui vient chez vous le faire travailler.
Comptez 65 € pour l'inscription (valable à vie pour toute
la famille), et entre 25 et 30€ de l'heure, déductibles des
impôts à la hauteur de 50%. De plus, une fois qu'il est inscrit,
votre enfant a accès sur ce même site à 4 000 fiches
de cours et à 22 500 exercices.
"Fichiers 15/25
ans : Internet change la donne"
MARKETING DIRECT : juin/août 2004
"En formation à Keepschool
: Sabrina Malor
AMINA : juin 2004
"L'échec scolaire n'est pas seulement un problème
de compréhension"
Les sociétés de soutien scolaire à domicile
se développent, et Sabrina Malor, qui prépare un BTS en
action commerciale, effectue son contrat de qualification dans l'entreprise
Keepschool. Sabrina a 22 ans, est née d'un père guadeloupéen
et d'une mère algérienne. Elle aura son diplôme de
BTS dans 2 ans. Elle nous parle de l'échec scolaire des enfants,
et des moyens pour y remédier."
Que propose Keepschool ?
Nous faisons du soutien scolaire à domicile, de la primaire
jusqu'au bac, et de la formation professionnelle en langues, en entreprise,
en anglais, espagnol, italien, russe et hébreu. C'est une boite
jeune et dynamique.
Quelle est votre mission ?
La gestion des docciers clients, c'est à dire la recherche d'un
intervenant correspondant à ce que recherche l'enfant. Il s'agit
de cerner le besoin de l'enfant. Parce que beaucoup d'enfants sont en
échec scolaire, mais ça n'est pas seulement dû à
un problème de compréhension.
Comment répondez-vous à cette demande ?
On prend énormément en compte l'affectif. C'est très
important. On discute longtmeps avec les parents au téléphone.
Par exemple, une maman qui avait un fils très renfermé,
souhaitait un enseignant homme, et très doux. Donc, dans le choix
d'un enseih=gnant, on regarde aussi le profil personnel.
A quoi sont dus les problèmes d'échec scolaire
?
C'est le professeur le moteur. Quan on a un prof qui n'arrive pas à
vous intéresser, vous ne développez pas un goût pour
la matière. Par exemple, moi j'ai eu un prof de droit. Il m'aidait
en plus des cours. Il arrivait à donner des exemples vivants, à
rendre la matière plus vivante, donc beaucoup plus accessible.
Comment sélectionnez-vous vos intervenants ?
Ils doivent avoir au minimum le niveau Bac +3. Ils déposent leur
candidature sur le site, et on les sélectionne pour déterminer
leur réelle motivation.
La demande de soutien scolaire se développe-t-elle beaucoup
?
Oui, elle ne fait qu'augmenter. C'est dû aux programmes scolaires
qui sont souvent modifiés, pas toujours testés. Les parents
sont très mobilisés pour la réussite de leurs enfants.
Ils savent que l'école est la clé de la réussite,
quel que soit le milieu social.
"Innovation et adaptation
au service de tous ceux qui souhaitent réussir"
JOURNAL HAUTE MARNE : 13 mai 2004
Entreprise jeune, créée par des jeunes, Keepschool a su
conquérir une place de leader sur le marché du soutien scolaire
grâce à son approche innovante, tant au niveau du contenude
l'enseignementdispensé, que de son approche parent-élève.
Keepschool ne souhaite en aucun cas se substituer à l'Education
Nationale, mais au contraire se positionne comme un complément,
ou un moyen, pour l'élève de réintégrer un
cursus normal.
Elle se démarque totalement de tous ces concurrents sur le marché
des cours à domicile. Sa première particularité tient
à son fonctionnement interne à savoir une gestion totalement
centralisée pour un acteur agissant sur tout le territoire français.
La centralisation de ses services permet à Keepschool de fournir
une réponse rapide et efficace à toute demande et de suivre
parfaitement ses élèves, même lors de déménagements
successifs. De ce fait, les délais de mise en place des cours sont
très rapides : elle garantit l'organisation des cours au bout d'une
semaine maximum. Deux jours au plus s'écoulent pour obtenir une
réponse à toutes les questions posées.
Une approche innovante du suivi de l'élève.
La méthode offre un "suiviconstant des progrès de l'élève".
Chaque enseignant se doit de faire un compte rendu du cours dispensé.
Ce suivi est validé par un conseiller pédaogogique qui le
met ensuite à la disposition des familles. Un compte rendu est
également envoyé tous les 2 mois aux parents. Ce suivi est
possible grâce à un espace personnalisé intranet sur
le site Keepschool. Il s'agit en fait d'une interface relationaelle entre
la famille, leur conseiller pédagogique et les enseignants sélectionnés.
Cet interface est un véritable "carnet de correspondance"
en ligne qui permet :
- de gérer les commandes de cours et d'en consulter l'historique
- de consulter les coordonnées de l'enseignant
- de demander un rappel de leur conseiller pédagogique ou de l'enseignant
- de consulter les suivis et les marges de progrès de l'élève
- de consulter les résultats obtenus par l'enfant aux exercices
en ligne en indiquant quels sont les questions et les points à
revoir
- de télécharger les certificats de scolarité
Accès gratuit à des cours en ligne
Keepschool offre un service gratuit supplémentaire à tous
ses élèves : les cours en ligne avec accès à
des fiches de cours et des quiz. L'inscriptionde l'élève
donne accès à un contenu interactif de 22 500 exercices
d'apprentissage pendant un an avec rappel de cours contextuel, 4 000 fiches
de cours rigoureusement structurées. L'accès est personnel
à chaque enfant.
Une entreprise qui s'adapte
Elle a su s'adapter au contexte économique actuel et propose des
formules et des prix permettant d'être accessible à un large
public.
- Inscription à vie valable pour toutes les personnes de la famille
- L'inscription prend en charge le règlement des frais de dossier
et de scolarité
- Possibilité de bénéficier des 50 % de réduction
d'impôt avec prise en charge directe par Keepschool des démarches
administratives- Formule laissant place à une totale liberté
d'utilisation de ces cours
- Une volonté de donner accès à tous avec des forfaits
aux tarifs dégressifs sans limites, ainsi que des facilités
de paiement (échelonnement).
"Un suivi
scolaire pour apprendre à apprendre"
LE JOURNAL DE SAONE ET LOIRE : 12 mai 2004
Aller à l'école, ce n'est pas si facile quand on est confronté
à des difficultés qu'on arrive plus à surmonter.
Des programmes trop denses, des classes en sureffectif, un rythme inadapté,
conduisent certains enfants à une perte de confiance, de concentration
et d'organisation. D'autres, à l'inverse, souhaitent approfondir
le travail en classe et améliorer leurs résultats pour atteindre
l'excellence.
Parce que chaque élève a besoin d'être écouté
et motivé à sa manière, Keepschool amène l'école
à domicile et propose des cours particuliers, dans toutes les matières
enseignées, du CE2 à la terminale. Les formules et les rythmes
sont adaptés à chaque profil en fonction des attentes de
chacun : soutien scolaire, étude dirigée, aide aux devoirs,
stages intensifs à domicile, préceptorat, scolarité
à domicile, cours d'été. Cette souplesse permet à
des enfants déscolarisés ou en section sport étude
de rester dans l'esprit du cursus scolaire et de pouvoir le réintégrer
si les circonstances le permettent.
Dès le premier contact, un conseiller pédagogique aide
à définir la formule adaptée à l'élève.
Il détermine ensuite les enseignants les plus adaptés parmi
ceux disponibles près de chez soi. Moins d'une semaine après
l'inscription, l'enseignant se met en relation avec la famille pour confirmer
ses attentes et évaluer le nombre d'heures qu'il estime nécessaire
pour atteindre les objectifs fixés. L'inscription prend en charge
le règlement des frais de dossier de scolarité et donne
accès à : un premier cours d'essai, la prise en charge des
démarches administratives t sociales pour bénéficier
de 50 % de réduction d'impôts sur ses dépenses dans
le cadre de l'emploi d'une personne à domicile; toutes les demandes
de cours (choix des matières, recherche des enseignants, demande
de cours pour un autre membre de la famille...); un suivi pédagogique
de chaque élève; une interface d'échange qui permet
d'accéder à toutes les informations. Après chaque
cours, le conseiller pédagogique reçoit un compte-rendu
rédigé par l'enseignant. Il suit les progrès de l'élève,
vérifie que la fréquence des cours est respectée.
S'il estime que les progrès ne sont pas assez significatifs sur
la période des cours, il contacte directement la famille pour mieux
cerner les besoins.
"L'incroyable boom
des cours de soutien"
LE NOUVEL OBSERVATEUR : 22 avril 2004
"Les maternelles"
FRANCE 5 : 9 avril 2004
"Ruée sur
les stages de soutien scolaire"
LE PARISIEN : 14 avril 2004
"Des étudiants
jouent les profs"
FIGARO ETUDIANT : 5 avril 2004
Nicolas Vauvillier, jeune diplômé, a crée Keepschool
" L'envie de créer une société me démangeait",
confie Nicolas Vauvillier, président directeur général
de Keepschool, soutien scolaire tout niveau. Ancien étudiant d'HEC,
c'est avec un ami rencontré en classes préparatoires qu'il
décide de créer un concept qui aiderait les étudiants
à améliorer leurs résultats scolaires et à
préparer leurs examens.
Le soutien scolaire n'était pas un système insconnu pour
lui. Pendant ses études, il donnait des cours de mathématiques
à des élèves en classes préparatoires. "Deux
secteurs se sont imposés à moi. J'aime beaucoup Internet
et le domaine éducatif que je maitrisais déjà pas
mal. Il ne restait plus qu'à trouver un moyen de combiner les deux."
Au départ, Keepschool consistait à mettre des fiches de
cours et de révisions gratuites à disposition sur un site
Web. C'est en continuant à donner des cours la première
année de la création de sa société que Nicolas
s'est rendu compte q'une intervention "physique" et des cours
à domicile étaient plus demandés. La société
comptait 1000 enseignants en 2000, plus de 25 000 aujourd'hui. 70% d'entre
eux sont étudiants. " Le plus agréable dans cette expéreience,
c'est qu'elle est gratifiante. On arrive à des progrès significatifs,
parents et élèves sont satisfaits car on voit le fruit des
efforts fournis, explique-t-il . La régularité est u élément
majeur quant au résultat obtenu. C'est en ce sens que le système
forfait et abonnement existe. Nous ne sommes pas un concurrent pour l'Education
Nationale mais un complément", affirme le jeune entrepreneur.
L'équipe pédégogique prend soin de bien déterminer
quel enseignant sera compatible avec tel ou tel élève. Elle
se base sur les centres d'intérêt, la personnalité,
etc. Un test de niveau est ensuite proposé à l'élève
afin d'évaluer de manière objective le niveau de ce dernier.
"Je fais partie du club HEC-entreprendre. C'est un club d'anciens
qui ont ou veulenet créer leurs propres entreprises. Je suis souvent
invité à raconter mon expérience" conclut Nicolas.
"Un guide des cours à
domicile"
CHALLENGES : 18 mars 2004
Statut : Mandataire
Volume d'affaires : 1.5 million d'euros
Documents pédagogiques : 4000 fiches de cours
et 22 500 exercices interactifs, du CE2 à la terminale, rédigés
par l'équipe éditoriale de Maxicours
Heures d'enseignement par an : 100 000
Présence géographique : Nationale
Frais d'inscription : 65 € à vie, pour toute
la famille
Tarifs horaires : De 24 à 34 €, selon le
niveau. Forfait de 24 heures minimum. L'accès aux fiches de cours
et aux quiz sur le site est gratuit pendant un an.
Exemple sur la base de 36 heures : 26 € l'heure
pour un élève de 3ème, habitant à Paris, soit
936 € le forfait (468€ après réduction)
Matières enseignées : Toutes les matières
courantes, mais aussi arabe, russe, hébreu, musique...
Formules proposées : Préceptorat, cours
de vacances, stages intensifs individualisés, préparation
aux examens, scolarité à domicile.
Conditions de dédit : Les heures ne sont pas remboursables,
mais utilisables l'année suivante.
Notre avis : Crée en 2000, Keepschool tire son
originalité de son utilisation d'Internet. L'élève
dispose d'un espace personnalisé, où il peut s'entraîner
avec des exercices automatiquement corrigés. Et les parents peuvent
suivre l'évolution de leurs enfants par le biais d'un cahier de
bord interactif. A signaler, le devis en ligne.
"Cours particuliers
: que faut-il penser ?"
FAMILLE ET EDUCATION : novembre / décembre 2003
"L'Ordinateur Individuel
: "Best of Web" 2001. KeepSchool est élu meilleur site
éducatif."
mars 2001
Un prof à domicile à tout instant Un problème en mathématiques ou en
philosophie ? Les enseignants de Keepschool sont à votre disposition en
ligne. Et, dans certaines villes, ils se déplacent aussi à la maison.
En effet, ce site d'assistance scolaire pour les lycéens est aujourd'hui
le seul à proposer des prestations à domicile. Et ce, dans toutes les
matières. Il offre aussi gratuitement quelque 800 fiches de cours, 450
quiz à correction automatique et des centaines de copies corrigées qui
ont valeur d'exemple. Autant de services généralement
payants sur des sites similaires.
Autre point fort : la rapidité des interventions. Pour des tarifs n'excédant
pas ceux de ses concurrents sur le Web (de 20 à 100 F, soit de 3 à 15
E), Keepschool s'engage à fournir la réponse à tout problème dans la même
journée avant 22 heures, voire dans certains cas dans un délai de 4 heures.
Alors que d'autres sites répondent, parfois, avec plusieurs jours de décalage.
La qualité des prestations est également à souligner. En ligne, les professeurs
ne se contentent pas de résoudre des exercices à la place de l'élève.
Ils le conduisent vers la solution en l'incitant à raisonner et à suivre
la méthode qu'il pourra appliquer de nouveau à des problèmes identiques.
De même, le suivi est assuré. Keepschool tient à la disposition des élèves
un bilan de progression personnalisé.
"3x+net, KeepSchool
est le seul site pour lycéens et collégiens sélectionné!"
FRANCE 3 : dimanche 28 janvier 2001
Pour toutes les matières étudiées au lycée, le site Keeschool est une
véritable mine d'or ! Les élèves studieux pourront y trouver l'essentiel
de leurs cours et imprimer leurs fiches. En s'inscrivant, ils auront accès
à la fonction "mémo", qui permet d'inscrire des notes personnelles sur
ses cours, de la même manière qu'on griffonne sur un livre ou un cahier.
En attendant votre prochaine visite sur le site, toutes vos notes seront
conservées. Et si vous avez besoin d'aide de toute urgence, vous pouvez
poser vos questions par e-mail à des professeurs qui pourront vous répondre
la journée même. Attention : cette section est payante.
"Un
coup de main pour les devoirs."
RTL : lundi 1er décembre 2000
Keepschool.com ou comment rester zen devant ses devoirs. Ce site d'aide
en ligne est destiné aux lycéens. Il met à leur disposition des fiches
de cours, des exercices de synthèse et des quizz couvrant l'ensemble du
programme des lycées. Vous êtes en seconde, les équations vous laissent
perplexes. Dans un premier temps, le site vous rafraîchit les idées. Comment
résoudre les équations de type ax + b = 0 ou x2 = a ? Ensuite vous pouvez
vérifier si vous avez bien tout assimilé en vous exerçant en ligne.
Keepschool.com propose également un service d'aide personnalisée. vous
posez votre question par mail à un prof... la réponse est payante... le
prix varie en fonction du type de renseignement demandé et du délai dans
lequel vous souhaitez avoir le réponse. Un éclaircissement sur un point
de grammaire anglaise vous sera facturé de 15 à 21 francs. Pour le plan
détaillé d'un devoir de philo c'est plus cher : entre 85 et 119 francs.
Le site permet aussi de participer à des chats et à des forums. Si vous
êtes calé en sciences et vie de la terre, aidez Flavie, elle a bien du
mal avec la fécondation des fleurs de luzerne par les insectes butineurs...
"SOS Lycéens"
Télérama : samedi 11 novembre 2000
KeepSchool dispose d'un contenu impressionnant : 400 fiches de cours
et de méthodologie pour les lycéens, accessibles gratuitement.
Il est en outre possible de s'abonner à un système de soutien
scolaire par email.
Plus de panique, il y a quelqu'un qui entend les lycéens crier
: "Au secours! Je suis bloqué dans mon exercice..."
"Mon prof est
branché"
PC Expert :
juillet 2000
Créé par deux étudiants qui se disent passionnés
d'éducation et d'Internet, Keepschool.com est un site de soutien
scolaire pour les lycéens. Fort bien réalisé et simple
d'utilisation, il leur donne accès gratuitement à des fiches
de cours classées par matières et par classes, à
des exercices sous forme de QCM et à des exemples de copies corrigées.
Le contenu est validé par une équipe d'étudiants
de Grandes Ecoles et il est ensuite approuvé par des professeurs
agrégés. Les lycéens peuvent également bénéficier
d'un soutien personnalisé : Keepschool offre de les mettre en relation
avec des professeurs particuliers. ces cours peuvent se faire on line
via une Chat-room ou off line.
Attention, Keepschool n'est qu'un site de soutien scolaire : avis aux
petits malins qui en profiteraient pour sécher les cours!
"Révisions en ligne"
FRANCE SOIR : 14 juin 2000
KeepSchool.com, site de soutien scolaire réalisé par Nicolas
Vauvillier et Pierre Stefaniutyn (deux étudiants d'HEC), propose
des fiches de cours, des exercicies sous forme de QCM et des exemples
de copies corrigées. Le site dispose d'un service de mise en relation
pour trouver des professeurs particuliers, proches du lieu d'habitation
de l'internaute bachelier.
"La création s'apprend sur le terrain"
PME affaires :
juin 2000
A 21 et 22 ans, Pierre Stefaniutyn et Nicolas Vauvillier n'ont plus l'âge
de faire l'école buissonnière. Les deux étudiants
boudent cependant partiellement leur seconde année HEc en consacrant
leurs après-midi au développement de leur Start-up. Cette
entreprise créée en janvier 2000 repose sur le lancement
de keepschool.com, un site dédié aux lycéens qui
portent le bonnet d'âne mais savent manier la souris. Les internautes
peuvent télécharger des fiches de cours, remplir des questionnaires
d'évaluation et commander des leçons privées aux
enseignants.
Entre campus et pépinière
Comment une telle idée a-t-elle pu germer chez ces étudiants
promis à un bel avenir dans la finance? "Anciens élèves
de prépa d'Henri IV, on ne savait faire qu'une chose : être
bons en classe. Au courant des derniers rapports relatifs à l'enseignement,
on a vite compris un fait : ce marché allait progresser grâce
à la demande de formations continues et de cours privés"
expliquent-ils. Résultat : née dans leur chambre de campus,
la Start-up s'est installée à Issy-les-Moulineaux, trois
investisseurs vont renforcer les 250 000 F de capital de départ
avec 1 MF, et une quinzaine de personnes sera vraissemblablement salariée
d'ici la fin de l'année.
"Préparer le Bac sur Internet"
STRATEGIES-ONLINE : 02 juin 2000
Deux élèves de deuxième année à HEC sont sur le créneau avec KeepSchool.com.
Nicolas Vauvillier, 21 ans, président, et Pierre Stefaniutyn, 22 ans,
directur général, bénéficient pour ce projet de l'appui financier (1MF)
des business angels Antoine Bello, François Lamotte et Loïc Le Meur. KeepSchool
propose des fiches de cours de la seconde à la terminale (mathématiques,
physique, philo, etc.) rédigées par des élèves de grandes écoles et relues
par des professeurs agrégés, des quiz pour s'entrainer, et aussi la possibilité
de trouver des professeurs particuliers dans leur région.
En accès gratuit sur inscriptions, le site, qui compte 2000 inscrits,
penseatteindre les 5000 membres au moment du bac, et comportera une partie
payante dès septembre. Pour 120 F par mois, les membres auront accès à
des copies corrigées et à une équipe pédagogique chargée de répondre aux
questions en ligne. Les cours du niveau collège (de la 6ème à la 3ème)
sont à l'étude. Le site sera financé par les revenus publicitaires et
le sponsoring et vise un CA de 1MF cette année.
"Keepschool,
site de soutien scolaire"
MICRO-HEBDO : 25 avril 2000
Créé par des étudiants d'HEC, avec l'aide de leurs professeurs,
ce site de soutien scolaire pour lycéens se veut complet et très pratique.
Son but est de les aider gratuitement, dans toutes les matières et à tous
les niveaux. Il propose des fiches et des résumés pour les principales
matières, des quiz à correction automatique, des exemples de copies corrigées
ainsi qu'un annuaire des enseignants donnant des cours particuliers. Quelques
pistes sont même fournies quant aux probables sujets du bac.
L'avis de la rédaction
Technique : Bien
Présentation : Très bien
Contenu : Bien
"Start-ups en chambre universitaire"
LIBERATION : vendredi 7 avril 2000
(reproduit avec l'aimable autorisation de Laurent MAURIAC)
Le bureau du directeur général est plutôt exigu. On s'assoit où l'on
peut, par terre ou sur le lit. Pour aller dans le bureau du PDG, il faut
passer par la douche, qui fait office de couloir entre les deux pièces.
Nous sommes à Jouy-en-Josas, dans les locaux de l'entreprise Keepschool.com.
Accessoirement, les bureaux servent de chambre à Nicolas Vauvillier (21
ans, PDG) et à Pierre Stefaniutyn (22 ans, DG), étudiants en deuxième
année de HEC, la plus prestigieuse des écoles de commerce française. Ils
partagent une «co-douche» sur le campus universitaire.
Comme eux, ils sont une vingtaine à avoir créé une start-up (1)
au cours de leurs études, puis à la développer depuis leur chambre. Et
selon les résultats d'un questionnaire que Starting Blocks, une association
du campus, a fait circuler la semaine passée parmi les étudiants, 82%
d'entre eux envisagent de travailler dans une telle entreprise (2).
«On ne peut plus parler d'engouement, c'est franchement de l'hystérie»,
observe Etienne Krieger, qui assure le cours «Créer et financer sa start-up»,
dont la fréquentation a explosé cette année. «Quand je suis arrivé,
tout le monde voulait aller dans l'audit et le conseil», rapporte
Julien Lafrance, 23 ans, diplômé et fondateur d'Agoride.com (un site pour
les passionnés de sports de glisse). «Aujourd'hui, la voie royale,
c'est d'aller travailler dans une start-up.»
«Nouvel esprit.» Pour les étudiants, les nouvelles stars s'appellent
Marc Piquemal (directeur général du site d'enchères Ibazar) ou Loïc Le
Meur (plusieurs start-up à son actif). «Les jeunes n'ont plus envie
d'aller dans les grandes entreprises, constate ce dernier. Il y
a une opposition violente entre ancienne et nouvelle économie. Les étudiants
sont animés par un nouvel esprit. Ils veulent changer le monde des entreprises
grâce à l'Internet. Ils exigent des hiérarchies plates, des intranets
[réseaux internes], des processus de décision rapides. Ils souhaitent
aussi recevoir une participation au capital. Ils sont prêts à être bien
moins payés que dans les entreprises traditionnelles.» Ils recherchent
aussi une confiance et des responsabilités qu'ils ne trouvent pas dans
les firmes traditionnelles. «En gros, lors d'un stage dans une grande
entreprise, on vous demande de remettre un rapport à un supérieur hiérarchique,
explique Pierre Stefaniutyn. Dans le même temps, une start-up vous
demandera de monter sa filiale à l'étranger.» Une ancienne diplômée
envie ses successeurs : «L'argent et l'information circulent maintenant
avec une facilité incroyable. Ceux qui quittent l'école aujourd'hui ont
une chance inouïe.»
Dans le bâtiment D, les locaux de Keepschool.com donnent sur le «couloir
des start-up». Au fond, Antoine Chauveau et Laurent Laforge, tous deux
21 ans, également séparés par une «co-douche», ont créé Click'n Check,
un site visant à simplifier les achats de produits électroniques. «On
compte sous-traiter une partie du site à une société du couloir en dessous»,
raconte Antoine Chauveau. Sur les murs des chambres, les posters côtoient
les prévisions budgétaires. Les ordinateurs sont branchés en permanence
à l'Internet. Bien qu'à une douche de distance, les deux associés de Keepschool.com
utilisent le téléphone ou ICQ, une technologie de chat (permettant
de s'échanger des messages instantanés). «Le matin, quand on est pas
sûr que l'autre est réveillé, on lui envoie un petit ICQ», raconte
le directeur général. Le site, qui vient d'ouvrir, propose une aide en
ligne aux élèves de collège et de lycée : fiches techniques classées
par matières, copies corrigées, aide aux devoirs... «On vit un peu
comme un couple. Quand l'un travaille, l'autre va faire les courses.»
Peu de rendez-vous à l'extérieur : l'activité de l'entreprise
est gérée depuis la chambre, via l'ordinateur et la connexion Internet,
l'e-mail et le chat. Au jour le jour, les fondateurs s'arrangent
pour travailler le moins possible pour leurs études et le plus possible
pour leur start-up : «On négocie avec les profs. En ressources
humaines, on a pu faire un exposé sur le sujet "Recruter dans les
start-up". On a raconté notre expérience. C'était assez vivant pour
les autres.» Ils apprécient particulièrement les intervenants extérieurs.
«Ça permet de récupérer les cartes de visite.»
Plus de temps libre. Fin 1999, les deux créateurs de Keepschool.com
prennent contact avec trois business angels (3).
Ils ne vont pas les chercher très loin : Antoine Bello et François
Lamotte sont les enseignants du cours «Créer sa propre entreprise». Loïc
Le Meur, lui, est intervenant. «Ils nous ont appris que c'était non
seulement possible de créer une entreprise pendant ses études, mais que
c'était le meilleur moment. Après, c'est plus dur psychologiquement :
on est plus sensible aux propositions de salaire des grandes entreprises.»
La start-up est omniprésente dans la vie des étudiants entrepreneurs :
«On est tout le temps en train de réfléchir à notre stratégie,
disent les fondateurs de Keepschool.com. Dès qu'on a un moment de libre,
on va sur le Web faire de la veille. En rentrant de soirée, on ouvre son
courrier électronique.» Au risque de dissoudre sa vie étudiante dans
un début de vie professionnelle, de sacrifier les sorties, la vie associative...
«Le temps libre n'existe plus vraiment, raconte Antoine Chauveau.
Mais on s'arrange quand même pour avoir encore des loisirs : tennis,
soirées...»
Chacun y voit une utilité pédagogique : «On apprend les choses
en accéléré», dit Nicolas Vauvillier. Ce que confirme l'enseignant
Etienne Krieger : «En créant leur entreprise, les étudiants sont
obligés de se poser toutes les questions sur le développement d'une entreprise,
de la structuration d'une équipe à l'ingénierie financière. C'est le meilleur
support pédagogique possible.»
Revendications. Aujourd'hui, Keepschool.com et Click'n Check salarient
chacun deux programmeurs informatiques. Ces derniers travaillent soit
depuis leur domicile, soit dans les locaux des business angels
(qui fournissent aussi les sièges officiels des start-up). Pour l'instant,
les deux fondateurs de Keepschool.com ne se payent pas. Ils comptent se
verser un salaire à partir de juillet. Ils prévoient alors d'engranger
15 millions de francs en capital-risque, puis de recruter une dizaine
de personnes avant la fin de l'année. Entre la deuxième et la troisième
année, les étudiants de HEC quittent l'école pendant un an pour faire
des stages. Les jeunes entrepreneurs travailleront alors à plein temps
pour leur start-up. Depuis cette année, c'est admis par la direction de
l'école. «On leur a dit : regardez aux Etats-Unis ce qui se passe.»
Mais les étudiants entrepreneurs ont encore quelques revendications à
faire valoir : «On voudrait pouvoir grouper nos cours sur une
partie de la semaine ; on voudrait pouvoir développer notre société
en troisième année en suivant des cours ciblés sur les start-up. On ne
veut pas étudier des cas tirés de grandes entreprises, qui nous prennent
du temps et ne nous touchent pas.»
Recrutement. Quelques chambres plus loin, Cédric Jacquemont, responsable
de l'association Starting Blocks, organisait la semaine passée le premier
forum de recrutement pour les start-up à HEC. Mardi, 50 entreprises du
Net sont venues se présenter aux étudiants, récolter les CV, et faire
passer des entretiens. «Les start-up qui viennent ici veulent doubler
ou tripler leur effectif, explique Cédric Jacquemont. Elles recherchent
des potentiels, des gens capables de s'adapter, de changer de poste ou
de pays très rapidement.» Antoine Chauveau (Click'n Check): «Notre
génération a grandi avec l'informatique. Les entreprises
considèrent qu'on est les plus aptes à développer les nouveaux modèles
économiques.» Tous les jours, les étudiants reçoivent deux ou trois
propositions de recrutement dans leur boîte aux lettres électronique.
Julien Lafrance (créateur d'Agoride.com), a mis une annonce sur le campus
pour recruter des stagiaires : «En une semaine, j'ai reçu dix
candidatures. Lorsque j'étais à HEC, personne ne pensait travailler dans
l'Internet. Aujourd'hui, tout le monde ne pense qu'à ça.» Et si la
bulle boursière se dégonfle, si la manne financière se tarit, si les business
models capotent ? «Tous ceux qui ont créé seront absorbés
avec délice par les états-majors des grandes entreprises ou des cabinets
de conseil, estime Etienne Krieger. Les étudiants gagnent à tous les
coups. Tout ce qu'ils risquent, c'est l'infarctus ou le divorce».
(1) Une jeune entreprise high-tech dopée au capital-risque,
et aux perspectives prometteuses. retour
(2) 250 étudiants ont retourné le questionnaire. A la
question «pensez-vous travailler dans une start-up ?», les étudiants
ont répondu : pas du tout : 10%, probablement : 40%, certainement :
42%, ne se prononcent pas : 8%. retour
(3) Un créateur d'entreprise enrichi qui conseille et
finance des start-up. retour
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